Notre lettre 1143 publiée le 27 décembre 2024

UN MESSAGE DE NOËL

DES VEILLEURS QUI PRIENT

DEVANT LA MAISON DIOCÉSAINE

DE PARIS

DEPUIS 170 SEMAINES




Chers Amis

Je vous souhaite de joyeuses et saintes fêtes de la Nativité !

Cette semaine encore, sauf le jour de Noël, nous veillerons, nous prierons et ce faisant nous protesterons auprès de nos pasteurs, et ce d’autant plus que nous revivrons ce que dit saint Luc au chapitre 2, verset 7, de son Évangile : « Marie enfanta son fils premier-né, l'enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu'il n’y avait pas de place pour eux à l’hôtellerie. »

« Il n’y avait pas de place pour eux à l’hôtellerie. » Paris est tristement exemplaire de la manière dont est traitée la liturgie traditionnelle, comme le fut le Fils de Dieu venant sur la terre. Il n’y a plus de place pour elle à Saint-Georges-de-la-Villette et à Notre-Dame-du-Travail, où venaient des gens simples qui aimaient prier « comme toujours ».

« Il n’y avait pas de place pour eux à l’hôtellerie. » Il n’y a plus de place pour la messe traditionnelle en semaine à Sainte-Odile. Il n’y a de place pour elle que strictement limitée à Sainte-Jeanne de Chantal, où elle ne demande qu’à remplir l’église tous les jours et plusieurs fois le dimanche.

« Il n’y avait pas de place pour eux à l’hôtellerie. » Comme au temps où la messe tridentine était célébrée dans des granges et des garages, elle est aujourd’hui hébergée au Centre Saint-Paul dans un ancien local commercial, alors que la Basilique Notre-Dame-des-Victoires toute proche, place des Petits Pères, pourrait si aisément lui ouvrir ses portes.

« Il n’y avait pas de place pour eux à l’hôtellerie. » Aucune petit espace n’est laissé, ne serait-ce qu’une fois par mois, dans Notre-Dame relevée de ses ruines, au Sacré-Cœur de Montmartre, à Saint-Sulpice, dans les grandes églises de Paris, pour la messe qui vécut si longtemps dans ces édifices et qui les fit vivre.

« Il n’y avait pas de place pour eux à l’hôtellerie. » Toujours et partout méfiance pour la liturgie tridentine, refus, concessions les plus restrictives. Comme si les hommes d’Église avaient honte de leur vénérable tradition liturgique, ou plutôt comme s’ils en avaient peur, craignant qu’en la laissant croître et se répandre elle ne dénonce la faillite de leur réforme destructrice.

Alors, nous resterons cette semaine de Noël, comme notre Maître, à l’extérieur. C’est sur le pavé parisien que nous réciterons le chapelet devant les bureaux de l’archevêché, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, lundi, mardi, jeudi, vendredi, de 13h à 13h 30


Echo de Veille : Deux dames qui sortent de la maison diocesaine nous lancent " Joyeux Noël et bon courage car il fait tres froid aujousrd'hui" Comment ne pas s'empresser de leur souhaiter à notre tour un Bon et joyeux Noël et le svoilà de reprendre " Nous avons tous la même Foi ... porquoi vous exclure ? nous ne comprenons pas ce qui se passe dans notre Eglise" "Le temps de Noel est celui des miracles alors continuons à prier et à nous sourrire ! "


En union de prière et d’amitié.

Christian Marquant

contact@veilleurs-paris.fr.

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