Notre lettre 1404 publiée le 18 agosto 2026
CARDINAL BURKE
UN DICASTÈRE POUR LA LITURGIE TRADITIONNELLE !
CARDINAL ROCHE: ON EN RESTE À TRADITIONIS CUSTODES !
LES VEILLEURS POURSUIVENT
POUR LA 256ÈME SEMAINE
LEURS PRIÈRES POUR LA DÉFENSE
DE LA MESSE TRADITIONNELLE
DEVANT L'ARCHEVÊCHÉ DE PARIS
DU LUNDI AU VENDREDI
DE 13H À 13H30
10 RUE DU CLOÎTRE-NOTRE-DAME
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Chers Amis,
Le 28 juin dernier, sortant du consistoire des 26 et 27 juin réuni par le pape Léon XIV, le cardinal Burke a donné un important entretien au The College of Cardinals Report (https://share.google/u8hh4lsiDxJ2y5V9S).
L’essentiel de l’entretien était consacré à la synodalité, le plus important des quatre thèmes abordés par le consistoire, dans la mesure où il tient particulièrement à cœur à Léon XIV. « J’ai besoin de votre soutien : fort, explicite et public », disait le pape, ce qui semblait viser les critiques dont la synodalité était l’objet. Mais il disait aussi : « J’ai besoin de votre liberté, de votre franchise et de votre loyauté ; un conseil sincère est toujours un acte de communion. »
Le cardinal Burke, dans cet entretien, use en effet de la plus grande franchise. Il critique l’absence de définition de la synodalité et exprime son inquiétude profonde au sujet de ce thème nouveau, comme il l’avait fait lors du consistoire. La synodalité telle que présentée aujourd’hui n’a pas de fondement dans la tradition ecclésiastique. Bien que les synodes existent depuis longtemps comme rassemblements consultatifs occasionnels, le cardinal souligne qu’ils ne sont pas des éléments constitutifs de la nature de l’Église. « Nous devons donc insister pour que ce processus s’arrête et qu’une étude très sérieuse soit menée sur toute la question, car nous parlons de la vie même de l’Église, et du salut des âmes. […] L’Église n’a pas à changer de paradigme. »
Mais le cardinal a abordé d’autres thèmes, notamment celui de la liturgie traditionnelle. « C’est une forme du rite romain qui a été célébrée pendant plus de quinze siècles. » Elle a représenté « un grand enrichissement pour moi en tant que prêtre et évêque », dit le cardinal, louant la beauté de cette liturgie et les fruits spirituels qu’en retirent ceux qui la pratiquent. Ces fidèles « sont simplement des catholiques dévots qui essaient de vivre leur foi à un niveau aussi intense que possible et essaient de la transmettre. L’un des spécificités des communautés traditionnelles attachées à la messe latine est qu’il s’y trouve beaucoup d’enfants, et que les parents ont un grand souci transmettre la foi catholique à leurs enfants. »
D’où son affirmation : « Elle devrait être autorisée librement. » Et de critiquer les restrictions imposées par Traditionis Custodes, qu’il qualifie de « persécution » à l’encontre de ceux qui sont spirituellement nourris par le culte selon l’Usus Antiquior du rite romain. « Il ne peut y avoir aucun doute dans l’esprit de quiconque, et le pape Benoît XVI l’avait clairement exprimé : [le vetus ordo] est un bien éternel dans l’Église. »
Il convient donc que le pape revoie et modifie la législation de Traditionis custodes, car ce qu’un pape a fait, un autre peut le défaire, et inversement. Sa proposition est extrêmement forte : créer un corps spécial du gouvernement de l’Église pour s’occuper et venir en aide aux catholiques qui souhaitent vivre leur foi selon la forme traditionnelle, et qu’ils puissent recevoir dans cette forme « tous les sacrements ». Le cardinal Burke voudrait-il la résurrection de la Commission Ecclesia Dei ? Plus que cela : « Nous avons besoin d’un Dicastère ». Dans son esprit, de même qu’il y a un Dicastère pour le Clergé, un pour les Évêques, un pour le Culte divin en général, il conviendrait qu’il y ait Dicastère pour la liturgie traditionnelle et pour tous les fidèles et les prêtres (et pourquoi pas les évêques) qui veulent la pratiquer.
Dès l’élection du pape François, la disparition de la Commission Ecclesia Dei a été l’un des objectifs prioritaires des hommes soutenant le pontificat bergoglien, cette Commission leur apparaissant, comme ils le disaient, « un État dans l’État ». Aujourd’hui le climat romain n’a pas changé et est aussi hostile. Dans un entretien donné à The Tablet du 29 juillet, le cardinal Roche, répondant en somme au cardinal Burke, a dit : « Le pape Léon ne va pas changer Traditionis custodes et ne va pas revenir à Summorum Pontificum. »
Si bien que l’idée émise par le cardinal Burke peut paraître un vœu pieux, inopérant. Mais c’est un vœu émis par un cardinal qui pèse ses mots. Qu’on le veuille ou non, la liturgie traditionnelle est un fait, un « problème », comme dit le pape Léon. Elle est là, quoiqu’on fasse, comme une grosse pierre sur le chemin. On ne peut que la rencontrer ou buter sur elle.
Vous êtes en somme cette pierre, chers Veilleurs parisiens, que les administrateurs de la curie diocésaine et les autorités ecclésiastiques rencontrent sur leur chemin lorsqu’ils rentrent et sortent des bureaux de l’archevêché, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, et qu’ils vous voient y réciter le chapelet, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, de même qu’il est récité à Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, dans le XIXe, le mercredi et le vendredi à 17h, et aussi devant Notre-Dame du Travail, dans le XIVe, le dimanche à 18h 15.
En union de prière et d’amitié.
Christian Marquant
CARDINAL BURKE
A DICASTERY FOR THE TRADITIONAL LITURGY !
CARDINAL ROCHE
WE STAY WITH TRADITIONIS CUSTODES !
256th WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERSFOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS

On June 28, following the consistory of June 26 and 27 convened by Pope Leo XIV, Cardinal Burke gave an important interview to The College of Cardinals Report (https://share.google/u8hh4lsiDxJ2y5V9S).
The interview focused primarily on synodality, the most important of the four topics addressed at the consistory, a subject particularly significant for Leo XIV. “I need your support: a firm, explicit, and public support,” the Pope said, apparently responding to criticisms directed at synodality. But he also affirmed: “I need your freedom, your openness, and your loyalty; sincere advice is always an act of communion.”
In this interview, Cardinal Burke is remarkably candid. He criticized the lack of a definition of synodality and expressed his deep concern about this new issue, as he did during the consistory. Synodality, as it is presented today, lacks a foundation in ecclesiastical tradition. While synods have long existed as occasional consultative meetings, the cardinal emphasized that they are not constitutive elements of the Church's nature. He therefore insisted that this process “has to be stopped” and that a very serious study be undertaken on the whole matter, because we are talking about the very life of the Church and the salvation of souls. And he added: “The Church does not have paradigm shifts."
But the cardinal also addressed other topics, particularly that of the traditional liturgy. "It is a form of the Roman rite that was celebrated for more than fifteen centuries.” “It’s been a great enrichment to me as a priest and bishop,” the Cardinal said. praising the beauty of this liturgy and the spiritual fruits it brings to those who practice it. These faithful “are just devout Catholics who are trying to live their faith at as intense a level as possible and hand it on. One of the marks of the traditional Latin Mass community is that there are many children, and the parents are very concerned to hand on to their children the Catholic faith.”
Hence his claim: “This should be allowed freely.” He went on to criticize the restrictions imposed by Traditionis Custodes, which he described as “persecution” against those who are spiritually nourished by worshiping according to the Usus Antiquior of the Roman Rite. “There can be no question in anybody’s mind, and Pope Benedict XVI made it so clear: [the vetus ordo] is an eternal good in the Church.”
Therefore, it is appropriate for the Pope to review and modify the legislation of Traditionis Custodes, because what one Pope has done, another can undo, and vice versa. His proposal is extremely to the point: to create a special body within the Church government to help and take care of the questions related to Catholics who wish to live their faith according to the traditional form and receive all the sacraments in this way. Does Cardinal Burke mean the resurrection of the Ecclesia Dei Commission? Actually, more than that: “We need a Dicastery.” In his opinion, just as there is a Dicastery for the clergy, one for bishops, and one for divine worship in general, there should be a Dicastery for the traditional liturgy and for all the faithful and priests (and why not bishops) who wish to practice it.
From the moment Pope Francis was elected, dismantling the Ecclesia Dei Commission was a priority for those who supported Bergoglio's pontificate, who considered it, in their own words, “a state within the state.” Today, the climate in Rome remains unchanged and as hostile as ever. In an interview with The Tablet on July 29, Cardinal Roche, essentially responding to Cardinal Burke, said: “Pope Leo is not going to change Traditionis Custodes nor is he going to return to Summorum Pontificum.”
Thus, the idea put forward by Cardinal Burke may seem wishful or ineffective. But it is a wish expressed by a cardinal who chooses his words carefully. Like it or not, the traditional liturgy is a fact, a “problem,” as Pope Leo says. It is there, whatever we do, like a large stumbling stone in middle of the road. We cannot avoid coming across or stumbling over it.
In short, dear Parisian sentinels, you are also that stone, the stone that the administrators of the diocesan curia and the ecclesiastical authorities encounter on their way to and from the archbishop's offices, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, and that they see praying the rosary there, Monday to Friday, from 1:00 to 1:30 p.m., just as it is prayed at Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, on Wednesdays and Fridays at 5:00 p.m., and also before Notre-Dame du Travail, on Sundays at 6:15 p.m.
CARDINALE BURKE
UN DICASTRO PER LA LITURGIA TRADIZIONALE !
CARDINALE ROCHE
RESTIAMO FERMI A TRADITIONIS CUSTODES !
256ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERAPER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI

Il 28 giugno, a seguito del concistoro del 26 e 27 giugno convocato da Papa Leone XIV, il Cardinale Burke ha rilasciato un'importante intervista al College of Cardinals Report (https://share.google/u8hh4lsiDxJ2y5V9S).
L'intervista si è concentrata principalmente sulla sinodalità, il più importante dei quattro temi affrontati nel concistoro, in quanto particolarmente significativo per Leone XIV. "Ho bisogno del vostro sostegno: fermo, esplicito e pubblico", ha affermato il Papa, apparentemente rispondendo alle critiche rivolte alla sinodalità. Ma ha anche ribadito: "Ho bisogno della vostra libertà, della vostra apertura e della vostra lealtà; un consiglio sincero è sempre un atto di comunione".
In questa intervista, il Cardinale Burke si mostra straordinariamente schietto. Ha criticato la mancanza di una definizione di sinodalità ed ha espresso la sua profonda preoccupazione per questa nuova questione, come già lo aveva fatto durante il concistoro. La sinodalità, così come viene presentata oggi, è priva di fondamento nella tradizione ecclesiastica. Sebbene i sinodi esistano da molto tempo come incontri consultivi occasionali, il cardinale ha sottolineato che non sono elementi costitutivi della natura della Chiesa. «Dobbiamo, pertanto, insistere affinché questo processo venga fermato e si intraprenda uno studio molto serio sull'intera questione, perché si parla della vita stessa della Chiesa e della salvezza delle anime. [...] La Chiesa non ha bisogno di cambiamenti di paradigma».
Il cardinale ha affrontato anche altri temi, in particolare quello della liturgia tradizionale. «È una forma del Rito Romano che viene celebrata da più di quindici secoli». «È stata un grande arricchimento per me come sacerdote e vescovo», ha affermato il cardinale, lodando la bellezza di questa liturgia e i frutti spirituali che apporta a coloro che la praticano. Questi fedeli “sono semplicemente cattolici devoti che cercano di vivere la loro fede nel modo più intenso possibile e che cercano di trasmetterla. Una delle caratteristiche delle comunità tradizionali legate alla Messa in latino è la presenza di molti bambini, e i genitori sono molto preoccupati di trasmettere la fede cattolica ai propri figli”.
Da qui la sua affermazione: “Dovrebbe essere permessa liberamente”. Ha poi criticato le restrizioni imposte da Traditionis Custodes, che ha definito come “persecuzione” nei confronti di coloro che si nutrono spiritualmente attraverso il culto secondo l’Usus Antiquior del Rito Romano. “Non c’è alcun dubbio, e Papa Benedetto XVI lo ha affermato chiaramente: [il vetus ordo] è un bene eterno nella Chiesa”.
Pertanto, è opportuno che il Papa riveda e modifichi la legislazione di Traditionis Custodes, perché ciò che un Papa bolla, un altro può sbollare, e viceversa. La sua proposta è estremamente incisiva: creare un organismo speciale all’interno del governo della Chiesa che possa occuparsi e aiutare i cattolici che desiderano vivere la loro fede secondo la forma tradizionale e ricevere tutti i sacramenti in questo modo. Si potrebbe dunque concludere che il Cardinale ha in mente la resurrezione della Commissione Ecclesia Dei? Infatti, si tratta di qualcosa di più: "Abbiamo bisogno di un Dicastero". A suo avviso, così come esiste un Dicastero per il clero, uno per i vescovi e uno per il culto divino in generale, dovrebbe esserci anche un Dicastero per la liturgia tradizionale e per tutti i fedeli e i sacerdoti (e perché no, anche i vescovi) che desiderano praticarla.
Fin dall'elezione di Papa Francesco, lo smantellamento della Commissione Ecclesia Dei è stata una priorità per coloro che hanno sostenuto il pontificato di Bergoglio, considerandola, per usare le loro stesse parole, "uno stato dentro lo stato". Oggi, il clima a Roma rimane immutato e ostile come sempre. In un'intervista rilasciata a The Tablet il 29 luglio, il cardinale Roche, rispondendo sostanzialmente al cardinale Burke, ha affermato: "Papa Leone non cambierà Traditionis Custodes né tornerà a Summorum Pontificum".
Pertanto, l'idea avanzata da cardinale Burke può apparire utopistica o inefficace. Ma è un desiderio espresso da un cardinale che sceglie le parole con cura. Che ci piaccia o no, la liturgia tradizionale è un dato di fatto, un "problema", come dice Papa Leone. È lì, qualunque cosa facciamo, come una grossa pietra sulla strada. Non possiamo evitare di incontrarla o di inciamparci.
In breve, cari sentinelle parigine, anche voi siete quella pietra, la stessa pietra che gli amministratori della curia diocesana e le autorità ecclesiastiche incontrano nel tragitto da e per gli uffici dell'arcivescovo, al numero 10 di rue du Cloître-Notre-Dame, e che vedono recitare il rosario lì, dal lunedì al venerdì, dalle 13:00 alle 13:30, così come viene recitato a Saint-Georges de La Villette, al numero 114 di avenue Simon Bolivar, il mercoledì e il venerdì alle 17:00, e anche davanti a Notre-Dame du Travail, la domenica alle 18:15.
CARDENAL BURKE
¡UN DICASTERIO PARA LA LITURGIA TRADICIONAL !
CARDENAL ROCHE
¡NO SE CAMBIA TRADITIONIS CUSTODES !
SEMANA 256: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONESEN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS

El 28 de junio, tras el consistorio del 26 y 27 de junio convocado por el Papa León XIV, el Cardenal Burke concedió una importante entrevista a The College of Cardinals Report (https://share.google/u8hh4lsiDxJ2y5V9S).
La entrevista se centró principalmente en la sinodalidad, el más importante de los cuatro temas abordados en el consistorio, ya que es particularmente importante para León XIV. «Necesito vuestro apoyo: firme, explícito y público», dijo el Papa, aparentemente respondiendo a las críticas dirigidas a la sinodalidad. Pero también afirmó: «Necesito vuestra libertad, vuestra franqueza y vuestra lealtad; un consejo sincero es siempre un acto de comunión».
En esta entrevista, el cardenal Burke se muestra notablemente franco. Critica la falta de una definición de sinodalidad y expresa su profunda preocupación por este nuevo tema, tal como lo hizo durante el consistorio. La sinodalidad, tal como se presenta hoy, carece de fundamento en la tradición eclesiástica. Si bien los sínodos han existido durante mucho tiempo como reuniones consultivas ocasionales, el cardenal subraya que no son elementos constitutivos de la naturaleza de la Iglesia. «Debemos, por lo tanto, insistir en que se detenga este proceso y que se realice un estudio muy serio sobre toda la cuestión, porque estamos hablando de la vida misma de la Iglesia y de la salvación de las almas. […] La Iglesia no tiene por qué cambiar su paradigma».
Pero el cardenal también abordó otros temas, en particular el de la liturgia tradicional. «Es una forma del rito romano que se ha celebrado durante más de quince siglos». «Ha sido un gran enriquecimiento para mí como sacerdote y obispo», dijo el cardenal, elogiando la belleza de esta liturgia y los frutos espirituales que trae a quienes la practican. Estos fieles «son simplemente católicos devotos que intentan vivir su fe con la mayor intensidad posible y transmitirla. Una de las características de las comunidades tradicionales vinculadas a la Misa en latín es que hay muchos niños, y los padres están muy preocupados por transmitir la fe católica a sus hijos».
De ahí su afirmación: «Debería ser autorizada libremente». Continuó criticando las restricciones impuestas por Traditionis Custodes, que describió como «persecución» contra aquellos que se nutren espiritualmente del culto según el Usus Antiquior del Rito Romano. «No cabe duda alguna, y el Papa Benedicto XVI lo afirmó claramente: [el vetus ordo] es un bien eterno en la Iglesia».
Por lo tanto, es apropiado que el Papa revise y modifique la legislación de Traditionis Custodes, porque lo que un Papa ha hecho, otro puede deshacerlo, y viceversa. Su propuesta es sumamente contundente: crear un organismo especial dentro del gobierno de la Iglesia para atender y asistir a los católicos que desean vivir su fe según la forma tradicional y recibir todos los sacramentos de esta manera. ¿Querría el cardenal Burke resucitar la Comisión Ecclesia Dei? Más aún: «Necesitamos un Dicasterio». En su opinión, así como existe un Dicasterio para el clero, uno para los obispos y uno para el culto divino en general, debería haber un Dicasterio para la liturgia tradicional y para todos los fieles y sacerdotes (y por qué no obispos) que deseen practicarla.
Desde el momento en que el papa Francisco fue elegido, el desmantelamiento de la Comisión Ecclesia Dei fue una prioridad para quienes apoyaban el pontificado de Bergoglio, quienes la consideraban, en sus propias palabras, «un estado dentro de un estado». Hoy, el clima en Roma permanece inalterado y tan hostil como siempre. En una entrevista con The Tablet el 29 de julio, el cardenal Roche, respondiendo esencialmente al cardenal Burke, dijo: «El papa León no va a cambiar Traditionis Custodes ni va a volver a Summorum Pontificum».
Así pues, la idea planteada por el cardenal Burke puede parecer una ilusión, ineficaz. Pero es un deseo expresado por un cardenal que elige sus palabras con cuidado. Nos guste o no, la liturgia tradicional es un hecho, un «problema», como dice el papa León. Está ahí, pase lo que pase, como una gran piedra en el camino. No se puede evitar encontrarla o tropezar con ella.
En resumen, son ustedes esa piedra, queridos centinelas parisinos, la piedra con la que se encuentran los administradores de la curia diocesana y las autoridades eclesiásticas en su camino hacia las oficinas del arzobispado, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, y que los ven rezando el rosario allí, de lunes a viernes, de 13 a 13:30, tal como se reza en Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, los miércoles y viernes a las 17, y también ante Notre-Dame du Travail, los domingos a las 18:15.




